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Le photovoltaïque

 
   
 

La sécurité, les rendements et le geste éco-citoyen 

   
         

Cette nouvelle technologie de production d'électricité non polluante fait l'objet d'études d'industrialisation afin de permettre la création de sociétés dégageant des résultats significatifs pour permettre aux actionnaires de percevoir régulièrement des dividendes conséquents.

Comme dans les parcs éoliens (Voir autre page de notre site), nous avons travaillé plusieurs années sur ce dossier industriel avec nos partenaires afin d'assurer à nos clients des rendements significatifs qui correspondent à leurs attentes.

 

Avantages

fiscaux 

La loi Dutreil, réduction d'impôts de 25%

et (ou)

La loi Tepa, réduction d'ISF de 75 %

Le principe:

Vous procédez à l'acquisition d'actions au sein d'une société commerciale (une SAS à capital variable). Elles ont une valeur nominale d'entrée de 1.000 €. Cette société répond aux normes imposées par la loi Dutreil quant à son nombre d'actionnaires, son chiffre d'affaires, son effectif ... etc

Vous bénéficiez alors des avantages fiscaux des lois Dutreil et Tepa.

Impacts fiscaux

Exemple en loi Dutreil :

Vous souscrivez 40.000 €, vous bénéficiez d'une réduction de vos impôts l'an prochain de 40.000 X 25%, soit 10.000 €. 
(voir la grille sur la page "éolien")

Exemple en loi TEPA :

Vous souscrivez 40.000 €, votre réduction de l'ISF (payable au 15 juin prochain) sera de 40.000 € X 75%, soit 30.000 €.
(Voir la grille de réduction sur la page des parcs éoliens)

Cumul des deux lois :

Une même souscription ne vous permet pas de bénéficier à la fois de la réduction d'impôts et celle de l'ISF. Par contre vous pouvez faire 2 souscriptions distinctes, c'est à dire exercer les 2 exemples ci-dessus, soit 2 investissements de 40.000 €, et vous obtenez l'addition des deux réductions, 10.000 € + 30.000 €  = 40.000 € ce qui correspond à un impact fiscal global de 50%.

Quid de votre investissement ?

Votre investissement est programmé, à votre choix et suivant les opérateurs, sur un terme de 5, 12, 20 ou 25 années (sauf cession après les 5 années de détention obligatoire) durant lesquelles vous percevez des dividendes fixés par l'assemblée générale tous les ans. Bien entendu, en qualité d'actionnaire, vous êtes convoqués à ces AG.

Le capital que vous avez investi vous sera restitué en intégralité ou de manière programmée aux termes d'une promesse que vous aurez acceptée le jour de votre souscription.

Vous avez donc le choix d'une opération:

  • Court terme, 5 ans révolus et revente des actions en réalisant une plus-value.
  • Moyen terme, 12 ans, perception de dividendes chaque année et capital restitué par fractions pendant cette durée.
  • Long terme, 20 ans de revenus annuels réguliers et restitution du capital programmé par fractions tous les 5 ans.
  • 25 ans ce qui correspond à un complément de revenus (retraite) avec retour du capital.

Par ailleurs les sociétés, étant élligibles à la loi Dutreil, ne pourront pas être cotées en bourse (obligation légale). Votre capital ne subira pas les incertitudes des marchés financiers.

De quelles entreprises s'agit il ?

Conformément aux instructions de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) par son communiqué du 15 avril 2008 relatif à la réglementation du démarchage des produits financiers.
 
Il est interdit de vous donner sur ce site les renseignements que vous souhaitez relatifs aux sociétés constituées dans ce cadre fiscal :
Extrait du texte :
 
« … Ainsi constituent des actes de démarchage : l’envoie de courriers ou de messages électroniques « non sollicités, la sollicitation par téléphone, et, selon les circonstances, la connexion à un site « internet offrant d’investir dans de tels produits financiers… »
 
En résumé, nous ne pourrons vous renseigner qu'uniquement sur demande expresse de votre part par tout moyen à votre convenance et notamment par mail, au moyen du lien ci-dessous.
  
 
 
 
Désolés, mais avons le souci du respect de la réglementation.







Le concept et son application

Imperii et ses partenaires ont mis en place les investissements dans les centrales photovoltaïques, sociétés d’exploitation d’énergie électrique en conformité aux dispositions légales de 2001 relatives à l’émergence des énergies renouvelables, notamment par la garantie et l’obligation de rachat par EDF de l’électricité produite

La société dans laquelle vous prenez des participations (une SAS à capital variable) aura INITIALEMENT passé un contrat avec EDF pour la revente à cette dernière de l'énergie produite.

Les conditions contractuelles sont établies sur une durée de 20 ans à un tarif garanti sur cette période.

Il s'agit en réalité d'une obligation imposée à EDF par le gouvernement.
La certitude des recettes engendrées et la parfaite connaissance des charges permettent à l'opérateur de s'engager sur des résultats qui se traduisent par :
  • Des dividendes assurés. 
  • Le capital sécurisé et restitué. 
Ces sociétés dégagent des résultats qui se sont traduits par des dividendes significatifs versés aux actionnaires régulièrement. 

Le photovoltaïque, qu'est ce que c'est ?

 Technologie 

L’effet photovoltaïque a été découvert par Antoine Becquerel en 1839. Il est par le choc des photons produits par la lumière sur un matériau semi-conducteur qui transmet leur énergie aux électrons qui génèrent une tension électrique.

Les cellules photovoltaïques produisent du courant continu à partir du rayonnement solaire, qui peut être utilisé pour alimenter un appareil ou recharger une batterie. De nombreuses calculatrices de poche utilisent l'énergie photovoltaïque.

Quand l'énergie nécessaire dépasse la quantité fournie par une seule cellule, les cellules sont regroupées pour former un module photovoltaïque, parfois désigné de manière ambigüe sous le terme de panneau solaire. De tels modules ont été dans un premier temps utilisés pour alimenter des satellites en orbite, puis des équipements électriques dans des sites isolés ou sur des bateaux ou véhicules. Une baisse des coûts de production a ensuite élargi le champ d'application de l'énergie photovoltaïque à la production d'électricité sur les réseaux électriques.

Les différentes technologies de modules photovoltaïques

Il existe trois technologies différentes de fabrication des modules solaies photovoltaïques :

  • Les modules solaires monocristallins: Ils possèdent un meilleur rendement au m², et sont essentiellement utilisés lorsque les espaces sont restreints. Le coût plus onéreux qu'une autre installation de même puissance, contrarie le développement de cette technologie.
  • Les modules solaires polycristallins: Actuellement c'est le meilleur rapport qualité/prix et les plus utilisés. Ils ont un bon rendement et une bonne durée de vie (plus de 35 ans), et en plus ils peuvent être fabriqués à partir de déchets de l'électronique.
  • Les modules solaires amorphes: Ces modules auront un bon avenir car il peuvent être souples et ont une meilleure production par faible lumière, mais cette technologie est encore à l'état de recherche. Le silicium amorphe possède un rendement divisé par deux par rapport à celui du cristallin, ce qui nécessite plus de surface pour la même puissance installée.

Influence de l'ensoleillement

Sur terre, l'énergie solaire moyenne en pleine exposition reçue par m² de panneaux exposés en plein soleil est de 1 kW, alors que dans l'espace la constante solaire est de 1,367 kW/m². Malgré son nom la constante solaire n'est pas vraiment constante puisque l'activité solaire n'est pas elle-même constante. 

Les pertes occasionnées lors de la traversée de l'atmosphère par la lumière est telle que l'énergie qui arrive au sol sur terre est plus faible et de l'ordre moyen de 1 kW/m² au midi vrai. C'est cette valeur qui est communément retenue pour les calculs. En laboratoire pour déterminer le rendement d'une cellule ou d'un panneau solaire, une source d'énergie solaire artificielle de 1 kW/m² est également utilisée. Au final, l'énergie qui arrive au sol dépend de l'inclinaison du soleil donc de l'épaisseur de l'atmosphère à traverser et de sa nébulosité.

Alors que cette question peut être étudiée plus en détail sur le site de l'Institut de l'énergie solaire (INES), le nombre d'heures d'équivalent plein soleil concerne plus particulièrement le producteur d'électricité photovoltaïque.

En effet, un panneau solaire n'est qu'exceptionnellement exactement face au soleil puisque la terre tourne sans arrêt et que l'inclinaison du soleil par rapport au panneau évolue en permanence. Au cours d'une journée sans nuage la production électrique du panneau varie également en permanence en fonction de la position du soleil et n'est jamais à son maximum sauf au bref passage du plein midi. La production en fin de journée est donc une somme de productions partielles. Par temps couvert, donc en l'absence de soleil, la luminosité ambiante, alors que le soleil est caché, permet quand même une toute petite production électrique, et ces petites productions additionnées finissent par faire des kWh. En fin d'année à partir du total de la production électrique on obtient le nombre d'heures d'équivalent plein soleil de l'année qui n'a rien à voir avec le nombre d'heures d'ensoleillement au sens météo.

Le nombre d'heures d'ensoleillement vu par les services météo ou les climatologues n'est pas de la même nature. Soit il y a du soleil soit il n'y en a pas. On constate que Rouen est située sur la ligne des 1750 heures d'ensoleillement par an, alors que le nombre d'heures d'équivalent plein soleil y est proche de 1100 heures.

Il faudrait aussi tenir compte de l'albédo du sol, c'est-à-dire de son pouvoir de réflexion de la lumière. Lorsqu'une installation est environnée de neige par exemple, donc d'un environnement très réflexif, la production d'une installation augmente parce qu'elle récupère une petite partie de la lumière réfléchie par la neige alentour. Mais cette variable n'est pas facile à quantifier et se trouve, de fait, incluse dans le nombre d'heures d'équivalent plein soleil.

Avant de s'équiper en panneaux photovoltaïques, il est intéressant de savoir ce qu'on peut en tirer au lieu géographique concerné. Pour cela, la Communauté Européenne a mis en ligne un logiciel gratuit qui permet à tout citoyen de l'Union où qu'il se trouve dans la Communauté de connaître la production d'électricité annuelle en kWh dont il bénéficiera. Après quelques essais pour se familiariser avec ce logiciel, on découvre qu'à Liège on peut obtenir 840 kWh/kWc/an, Hambourg 870, Colmar 940, Rouen 950, Munich 950, Arcachon 1100, Chamonix 1110, La Rochelle 1140, Agen 1150, Montélimar 1280, Perpignan 1290, Eraklion Crête 1310, Madrid 1400, Cannes 1465, Séville 1470, Malte 1480, Faro Portugal 1550.

Pour un calcul plus précis des rendements on se reportera à la page rendement photovoltaïque

Marché mondial 

En 2006, les nouvelles installations solaires photovoltaïques ont représenté, dans le monde, une puissance de 1500 MW , portant la totalité des installations mondiales à 6700 MW . Le Japon (1750 MW) , l'Allemagne (3063 MW) et les États-Unis (610 MW) représentent ensemble 81 % du marché mondial. Les installations connectées aux réseaux (sans stockage de l'électricité) représentent la majorité des nouvelles installations.

Le développement du solaire photovoltaïque a eu pour origine l’électrification des sites isolés et non raccordés au réseau, mais également l'alimentation de matériel mobile. Cette nécessité a permis à la filière naissante de faire année après année des progrès en termes de prix de revient du kWh produit et de rendement des panneaux.

La production d'électricité solaire est sujette aux aléas de l'ensoleillement et n'est pas régulière. Les périodes de production ne coïncident pas avec les périodes de consommation et la nuit, la production est nulle mais pas les besoins. Dans les sites isolés et non connectés au réseau, on stocke l'énergie dans des batteries pour pallier cet inconvénient. Mais c'est un investissement supplémentaire et non négligeable en termes de coût et d'entretien. Dans ce cas particulier, le surcoût est acceptable en comparaison du prix qu'il aurait fallu mettre dans l'installation d'une nouvelle ligne électrique.

Le développement actuel du solaire photovoltaïque, n’est plus motivé par les besoins des sites isolés sauf dans quelques pays comme l’Inde. La motivation actuelle est due à l’épuisement prévisible des énergies non renouvelables comme le pétrole, le gaz, le charbon, ou l’énergie nucléaire à base d’uranium[ou de thorium. Depuis peu, médiatisation aidant, une prise de conscience est en cours et le photovoltaïque raccordé au réseau apparait comme l'une des solutions.

Pour faire face aux problèmes énergétiques et écologiques à venir, il convient donc de mettre en œuvre plusieurs politiques : économiser l’énergie, augmenter l’efficacité énergétique, promouvoir et développer rapidement des énergies de remplacement, communément appelées les « nouvelles énergies renouvelables » (donc hors l’hydroélectricité et hors bois), dont le solaire photovoltaïque fait partie.

Cependant la multiplication de centrales photovoltaïques peut poser des problèmes de gestion du réseau. Pour cela, les systèmes de stockage d'électricité qui permettront de différer son utilisation au moment où l'on en a besoin restent à inventer. En effet, les batteries existantes ne sont pas adaptées (trop chères, trop polluantes, trop courte durée de vie).

L’Allemagne a un programme de développement actif de l’éolien et du solaire photovoltaïque. Ce pays est devenu le 1er mondial dans ces 2 filières. Alors que la production d’électricité renouvelable était de 8,5 % de sa production électrique en 2003 et de 14% en 2007, la prévision pour 2008 est de 15,5 %. Pour ce pays le problème du stockage de l’énergie électrique va bientôt devenir crucial.

Les pistes évoquées en Allemagne pour stocker l’énergie électrique sont les suivantes :

  • La technique du « pompage » qui consiste à pomper de l’eau d'une retenue aval et la refouler dans une retenue amont, donc à remonter l’eau d'une retenue dans l'autre, par des pompes, pour que celle ci passe ultérieurement dans les turbines en redescendant dans la retenue aval. Le « va et vient » de l'eau pouvant être répété sans limite. Les Allemands développent cette technique avec des éoliennes alors qu’en France elle se pratique avec les centrales nucléaires de nuit lors des baisses de consommation. Cette technique déjà utilisée avec l'électricité nucléaire à cause du manque de concordance entre la rigidité de la production nucléaire et la variabilité de la consommation, peut également être utilisée avec l'électricité éolienne ou solaire pour la même raison : manque de concordance entre la variabilité de la production et la variabilité de la consommation.
  • La production d’air comprimé par des éoliennes au lieu de produire de l’électricité. Dans la nacelle de l’éolienne au lieu d’installer un générateur électrique, l’installation d’un compresseur d’air permet de produire puis de stocker de l’air comprimé que l’on peut utiliser ultérieurement pour entraîner un générateur électrique. Un projet est en cours de réalisation dans la mer du Nord.
  • La production d’hydrogène avec l’électricité permettrait de stocker l’énergie sous forme d’hydrogène pour une utilisation en fonction des besoins.
  • Le stockage de l’énergie électrique dans des batteries qui suivent par ailleurs une évolution technologique continue.

Alors que les batteries au plomb classique (mise au point en 1859) ont une capacité de 30 Wh/kg, d'autres types se sont développés :

  • nickel - cadmium (Ni - Cd) 50 Wh/kg
  • 1re filière lithium (Ni - MH) 75 Wh/kg
  • plomb 2e génération (2006) 75 Wh/kg
  • système zébra : sodium - chlorure de nickel 85 Wh/kg
  • 1re filière lithium - ion de 1992 (Li - Ion) 90 Wh/kg
  • sodium - soufre (Na S) 107 Wh/kg
  • Lithium Métal Polymère de 2004 (LMP) 110 Wh/kg
  • lithium polymère (Li - Po) 120 Wh/kg
  • lithium - ion 2e génération (2000) 150 Wh/kg
  • zinc - argent (2007) 200 Wh/kg
  • manganèse - lithium - ion ; également dénommées lithium - manganèse (2007) 300 Wh/kg 
  • lithium - soufre de 2007 (Li - S) 300 Wh/kg
  • lithium - vanadium + de 300 Wh/kg (mais combien exactement ?) présentée par Subaru en 2007
  • nano poudres hydrogènées (2008) 500 à 600 Wh/kg (expérimental pour l'instant) .
  • vanadium redox ou VRB (1998) : pas de limite théorique de la capacité de stockage, mais avec une limite technique dans la situation actuelle de 100 MWh  qui commence à être employé aux États-Unis, au Japon et en Australie. Cette technique canadienne permet de stocker de grandes quantités d’énergie électrique, mais ne répond pas encore au critère de bas prix de revient. Elle est en étude pour être utilisée dans des installations solaire photovoltaïque pour les rendre autonomes .
  • poudre de céramique - aluminium - barium - titanate (EEstor aux États Unis) 300 Wh/kg : Elles devraient être utilisées dans un premier temps pour les voitures électriques, puis plus tard pour le stockage d'énergie appliqué à l'éolien et au solaire. Si tout va bien elles seront commercialisées fin 2008.
  • condensateurs - lithium - ion (FHI) : en essai au Japon.

L'entreprise Sharp pense mettre en service en 2010 une usine qui produira des batteries lithium - ion destinées aux logements individuels disposant de panneaux solaires. Ce projet est prévu permettre l'autonomie électrique des dits logements. Reste à connaître le prix de commercialisation de ces batteries pour savoir si cette solution est économiquement viable. Aucune de ces solutions évoquées ici n’est pour l’instant vraiment satisfaisante en termes de coût et de prix de revient final du kWh.

En France, il n'y a pas ces problèmes ni ces questions, la production d’électricité photovoltaïque en site isolé vient tout juste, en 2007, de passer sous la production des installations en injection directe sur le réseau.

Puissances installées photovoltaïque 

  • monde 9 400 MW
  • Europe 4 690 MW
  • Allemagne 3 850 MW
  • Japon 2 150 MW
  • États-Unis 840 MW
  • Espagne 516 MW
  • France 60 MW (à confirmer)

La prévision mondiale pour 2008 est de 13.500 MW

Principales entreprises du secteur  

  • REC, Norvège. 1er mondial avec 6 500 T en 2006 et 13 000 T prévus en 2007 . Fabrique également des cellules, des wafers et des panneaux. A developpé une filière de fabrication des wafers ultrafins . Conférence de presse du 26 octobre 2007. Recherche des methodes de production de silicium alternatives.
  • Wacker, Allemagne. 2e producteur mondial avec 5 600 T en 2006 et 10 000 T prévues en 2008.
  • Hemlock, États-Unis. 3e mondial avec 3.600 T en 2006 et 7.500 T prévues en 2008.
  • mais aussi : Crystallox, Scanwafer, PV silicon, Hoku materials, Sichuan Xinguang, Luyang Zhonhui, Emei, Sharp, Technip, Orkla, Ferroatlantica, Metallurgija, Hycore, Le Silicium de Provence, etc.

Les producteurs de cellules

  • Sharp, Japon. 1er producteur mondial avec 710 MW en 2007.
  • Q cells, Allemagne. 2e producteur mondial avec 540 MW en 2007.
  • mais aussi : Suntech Power, Schott, Isofoton, ErSol, DelSolar, Photowatt, Photovoltec, Sunways, Topray Solar, Nanjing PV-tech, REC, KIS Co, Solland, Solartec Sro, etc.

Les producteurs d'équipement de fabrication de cellules

  • Applied Materials, Centrotherm, Roth and Rau, OTB, Alcatel Vacuum Technology, Oerlikon, Pfeiffer Vakuum,

Les producteurs de panneaux solaires photovoltaïques

  • Sharp, Japon. 1er producteur mondial avec 710 MW en 2007 (produit le silicium, les cellules et les panneaux).
  • Suntech Power (Chine) : 2e mondial avec 330 MW en 2007. Fabrique aussi des cellules.
  • mais aussi : BP solar, Trina Solar, Yingli Solar, Sanyo, Deutshe solar, Kyocera, First Solar, Mitsubishi, Motech, SolarWorld, Shell Solar, Aleo Solar, Solarwatt, Soleco, Scheuten Solar, Sunpower corp, Solar Fabrik, Tenesol, Evergreen Solar, Honda Soltec, Kaneka, Scancell, Shenzen Topray, Ningbo Solar, E-ton Dynamics, General Electric, Solterra, Shanghai Solar, Sunset, Solon, etc.

Recherche 

En 20 ans, les rendements sont passés de 15 % à 42,8 % (sept. 2007) dans les laboratoires. Ce dernier chiffre est obtenu par un consortium (associant, entre autres, des chercheurs de l'Université du Delaware, de l'institut technologique de Géorgie, de l'Université de Rochester et du MIT). Les rendements des systèmes disponibles commercialement sont quant à eux passés de 5 % à 22 %.

La technologie basée sur le silicium a un développement comparable à celui de l'industrie des semiconducteurs. Quelques sociétés actives dans ce domaine, comme Sharp, sont aussi actives dans le photovoltaique, mais de plus en plus de nouveaux entrants affichent leurs ambitions dans ce secteur de croissance.

Outre l'amélioration constante des produits à base de silicium, on peut citer plusieurs technologies innovantes qu'on espère promises à un bel avenir :

  • les cellules photovoltaïques en plastique
  • les cellules de Graetzel
  • les concentrateurs photovoltaïques (aussi dits « CPV »)
  • dopage par adjonction au matériaux du capteur de points quantiques jouant le rôle de semi-conducteurs artificiels. Ces derniers étant conçus pour capter des longueurs d'onde spécifiques aujourdh'ui mal exploitées (dispositif Cyrium élaboré au Canada). Ils pourrait doper la production d'électricité en augmentant l'efficacité des systèmes à concentrateur d'environ 44 % selon ses concepteurs.
  • les couches minces métalliques déposées sur de nouveaux types de substats (verre, feuillard métallique, plastique....)
    • à base de silicium avec des "consommations" plus faibles de matières premières
    • sans silicium
      • CIS
      • Cellule CIGS (Cuivre, Indium, Gallium et Sélénium).

Récemment, deux chercheurs japonais de l'université Toin de Yokohama - Tsutomu Miyasaka et Takurou Murakami - ont conçu un capteur révolutionnaire capable de stocker l'énergie solaire sans batterie. Ce dispositif nommé photo-condensateur promet une nette simplification des installations photovoltaïques. Selon ses concepteurs, ce capteur serait deux fois plus performant que les capteurs classiques à base de silicium et pourrait donc fonctionner avec une lumière de faible intensité, comme à l'intérieur d'un bâtiment ou par temps voilé.

Un autre domaine de recherche est celui de l'intégration des composants photovoltaïques dans les éléments de construction, ce qui diminue fortement le coût global (tuiles, panneaux de toiture, vitrages, façades, etc) et améliore l'architecture du bâtiment.

 

 

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